Sur les pas de Frodon: La Lothlorien

Accablé, la Communauté de l’Anneau étêtée ne s’attarda pas longtemps sur le seuil de la Moria, mais le chagrin du les ralentir à la fin de la journée ils n’avaient parcouru que quelque milles, le long du Court d’Argent et du Lac du Mirroir. Ce n’est qu’après une halte au début de la nuit, où tous purent se remettre de leurs blessures au cœur et à la chair qu’ils reprirent la route vers la Lothlorien.

Alors que nos huit compagnons s’apprêtaient à passer une nuit sous les arbres, encore à l’orée de la forêt d’or, une sentinelle elfique se montra d’abord à Legolas. Après que l’elfe ait eut fait les présentations, la compagnie fût autorisée à dormir au sommet des arbres, sur deux telain, qui ne sont autre que de larges plateformes circulaires perchées dans les arbres dont on n’accède que par une mince échelle de corde.

Le cœur de la Lothlorien, la cité elfique de Caras Galadhon, mellyrn séculaires fait tels l'or et l'argent.

Durant la nuit une troupe d’orques pénétra dans le bois, nul doute qu’elle aurai fait du mal à la communauté si les sentinelles n’avait pas été là. Au petit matin, les orques avaient été tué au loin, et la compagnie pris la route vers Caras Galadhon, mené par le chef des sentinelles Haldir et ses deux frères.

Ils traversèrent le Célébrant à l’aide d’un pont fait de seulement trois cordes, qui fût défait aussitôt après. Et Haldir demanda à ce que les yeux de Gimli soient bandés, les elfes de la Lorien se méfiait des nains depuis le jour sombre où le Balrog avait été libéré de l’étreinte de la montagne. Gimli protesta vigoureusement, allant même jusqu’à mettre la main sur la poignée de sa hache. Mais Aragorn conciliant put faire plier le nain en proposant que tous aient les yeux bandés, y compris Legolas.

C’est donc à l’aveuglette, guidé par Haldir que la Communauté de l’Anneau marcha la matinée entière sur un sol lisse et uni. Jusqu’à ce qu’une troupe d’elfes vienne à leur rencontre. La Dame des Galadhrim savait déjà qui était chacun des membres de la Communauté, aussi leur bandeaux leur fût retiré et les excuses accompagnaient les gestes.

Ils étaient arrivés à Cerin Amroth, une belle colline ronde fleuri d’élanor et de niphrédil, les fleurs d’hiver. C’était là le cœur de l’ancien royaume du Lorinand tel qu’il était il y à bien des siècles. Nulle imperfection, nulle maladie, nulle difformité n’était visible en rien de ce qui poussait sur terre. Sur le pays de Lorien n’existait aucune souillure. Tel fût le pays qu’ils découvrirent émerveillés.

Ils s’y reposèrent jusqu’au soir, puis reprirent la route, la nuit tomba et à leur droite, de l’autre coté d’un profond fossé se tenait une haute haie verte, derrière elle de grands melyrn, d’une hauteur indiscernable, recouvraient la colline. Dans leur feuillages, des lumières elfiques constellait la colline. « Bienvenue à Caras Galadhon ! » dit Haldir.

À l’intérieur de Caras Galadhon, ils passèrent de talan en talan, d’escaliers en ponts de bois. Ils montèrent rapidement, vers le centre et le cœur du monde elfique. Au sommet du plus haut des malorne se trouvait la demeure des seigneurs de la Lorien, Celeborn et sa Dame Galadriel.

C’est ainsi que sous les étoiles la Communauté de l’Anneau rencontra le seigneur et sa Dame. Tout leur fût raconté, de leur entrée dans la Moria, de la chute de Gandalf face à l’ombre et la flamme, jusqu’à leur cheminement à travers les bois de la Lorien.

Et Galadriel sonda leur esprit pour savoir le reste…

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