Voici la première participation à notre concours anniversaire. Nalrin Neigecœur, d’Estel a pris sa plus belle plume pour écrire un texte des plus vivant.

Ne vous fiez pas à l’originalité de la forme, car c’est bel et bien un coup de cœur. En lisant ces lignes vous vous rendrez compte par vous même de ce qui fait tout le charme du Roleplay sur le serveur Estel. Et notre cher Nalrin a même réussi à glisser quelques suggestions pour la tranquilité d’esprit de ce bon vieux Prosper Poirdebeurrée.

Un bel exercice que de réussir à parler du jeu tout en adoptant le point de vue d’un PNJ renommé, sans oublier une bonne dose d’humour. Bravo à lui.


 

Le Poney Fringant, ou encore le Coup de Gueule de Prosper Poiredebeurré

– Critiques et Observations comiques de la Clientèle du Poney Fringant et de son ambiance sur le Serveur Estel –

 

* Les  formidables Aspirations du Jeune Prosper

Cela va faire une petite trentaine d’années que je reste planté derrière ce comptoir, du soir au matin. Je tiens cette auberge de mon père, et quand on est un jeune homme dans un bourg comme celui de Bree, cela fait chaud au cœur de savoir que l’on à un avenir tracé. Qui plus est, un avenir pas trop effrayant…je connais bien pire que de passer ses journées à servir des chopines, au coin du feu. J’aurais dut me douter  qu’il y avait nicbriqueux sous roches quand j’ai annoncé  à ma mère ainsi qu’a ma fiancée d’alors mon intention de continuer la tradition familiale en reprenant l’auberge de mon père. Respectivement, si mes souvenirs sont bons, la première fondit en larmes tandis que la seconde prenait ses distances avec moi le soir même.
Que pouvait-il y avoir de si terrible dans la gestion d’une petite auberge d’un  petit bourg de campagne ? Quelques clients irascibles ?…Les coups de feu le soir, quand  je doit fournir à la salle commune une vingtaine de couverts ? Je préférerais autant ça, et de loin, à la carrière de paysan dans laquelle se lance la plupart des Bréeards. Quant j’aurais put me retrouver à trois du matin, dans le noir d’une étable, les pieds dans la merde de vache et le bras jusqu’au coude dans son derrière à tirer sur un veau…pourquoi me plaindre de mon statut d’aubergiste. J’avais des rêves…pour moi, plus question d’utiliser Gaspard, le gros gourdin en bois de noyer de trois livres , celui que mon père avait l’habitude d’abattre sur la tête des clients récalcitrants. Je privilégierais la cordialité, la discussion…puis si un client se montre vraiment agressif, je me disais que je pourrais sortir ma cuvée Spéciale Sanglier, cette fameuse bière qui assomme tout un chacun au bout de trois lampée. Histoire de calmer les choses…
Je pensais ça au début, mais ensuite, tout à basculer…

 

* Des Locataires à Temps Complet…

En trente ans, je peux vous dire que ma vision des choses à bien changée…
Je suis débordé, et pas forcément la tête aux livres de compte, mais je reste persuadé que certains ne paie jamais leur notes…A commencer par ce fichu chat qui passe ses journées près de la cheminée, à pisser sur mon tapis de Staddel. Il n’est même pas à moi ! Mine de rien, ça mange ces bêtes là…mais bon, je ne dis trop rien…il attire tous les soirs deux ou trois pigeons qui viennent consommés, histoire de pouvoir le caresser, ce foutu matou.
Puis cet enquiquineur de Suderon, planqué dans le couloir à toujours ce plaindre…s’il voulait, il n’aurait qu’a faire trois pas pour aller se servir et piquer dans la cuisine…mais je ne peux pas avoir l’œil sur tous. Je ne sais pas quel fichu maçon mon père à employé lors de la rénovation du Poney, mais ce butor à oublier de poser des fenêtre…je suis obliger d’entretenir constamment pas moins de cinq feux de cheminée pour que l’on puissent y voir un tant soi peu…mais bref, ce n’est pas le propos.
Je n’ose même pas parler de ce vieux Magicien, qui loge à l’étage…des tas de gens à l’allure louche font des allers retours pour le voir, à toute heure du jour et de la nuit. Je ne veux même pas savoir ce qu’ils trafiquent sous mon toit !…A trop savoir, on prend des risques…De toute manière, je n’ose même plus arpenter mes propres couloirs. Vous avez vu la gueule de l’ours au pieds de l’escalier qui mène au premier ? Ma foi ! Il mesure au moins dix pieds, le torse comme deux barriques, plus grand que tous ses congénères…et puis cette posture dans laquelle il est figé…
D’ailleurs…vous l’avez vu, cette racaille de Rôdeur ?…Grand-pas, qu’il dit s’appeler…C’est un nom convenable, ça, vous croyez ?…Lui aussi, il tient salon toute la nuit…Fichtre, il ne commande même pas à manger, et ne sort jamais de sa chambre…comment qu’il fait, le boutre ?

Je peux pas vraiment me permettre de les houspiller vous comprenez ?…S’il prenait une quinte au vieux Gandalf, mal m’en prendrait…Il peut faire cailler le lait et aigrir la bière en un claquement de langue. Il à le transit paresseux, le Gandalf…confiture de pruneaux et jus de pomme, voilà toute sa pitance…c’est pas avec ça que je vais remplir la caisse.
Par contre, le Nob, je peux me défouler sur lui…on le voit toute la journée faire des allers retour avec son sceau vide dans les mains…non mais, pour qui me prend t’il ?…Avec ce tas de paille contre la façade, que j’attends qu’il enlève depuis un mois, il en aurait du travail !…
A qui ils sont les foutus chevaux dans mes écuries ! Personne ne vient jamais les chercher…Je vous jure, j’ai observer…Ils sont toujours là ! En attendant, c’est Prosper qui les nourrit, les soigne…

Mais j’ai d’autres soucis…vous avez vu le Barbier dans le coin de la Grande Salle ?…Je suis sur qu’il à des vue sur ma femme…Pourquoi je pense ça ?…Ben sinon, que ficherez un maudit barbier dans une taverne ? Ca vous la coupe, la chique ?

 

*De l’Architecture à la fois Novatrice et Rustique du Poney:

 Comment répondre aux clients qui me demandent ou sont les latrines ?…Pour tout dire, je n’en sais rien. Qu’on ne me parle même pas de toute l’aile Ouest du bâtiment dans laquelle personne ne met les pieds, je m’en lave les mains. Un jour il faudra bien que Nob y passe un coup de chiffon pour les rendre correcte, accessible aux clients…mais ce n’est pas pour toute suite.
J’ai honte moi, vous savez…je passe des nuits, à me faire des cheveux blancs à propos de tout ce bazar…Pourquoi les portes ont-elles disparues de leur gonds ?…C’est quoi, cette arche qui relie les deux ailes du Poney ?…Je suis censé avoir tout le trousseau, je suis le maître des lieux quand même, mais certaines portes me restent fermées même à moi ! Quant à cette viande avariée qui traîne toujours sur la table de la cuisine. Ce n’est pas digne de l’enseigne de Poiredebeurré !
Je suis fatigué de toute cette histoire…mon cousin m’a proposé un poste de garçon d’écurie à la Ferme d’Anstacier. Je vous assure que je suis sur le point de craquer. Toujours des déchets de repas à traîner sur les tables…Puis ces bancs, ils sont si peu pratiques que personne n’arrivent à s’asseoir dessus. Quant ils s‘y risquent, ils ont le cul dans le vide, les pauvres. Pas pratique pour savoir, ces chaises et ces bancs, on peut le dire. Un jour, un jour…je ferrais installer une porte de sécurité pour empêcher tout ces étrangers de passer derrière mon comptoir, je me le suis promis. Vous remarquerez que j’ai utiliser l’arrière salle pour la partie Hobbit du Poney…je n’ai pas envie d’en parler.
Au moins, les murs sont en bonne vieille pierre…le Garde Paillelatre me rabache sans cesse qu’un jour un brigand foutra le feu à mon Auberge…mais je crois que c’est un gars un peu simple d’esprit.
Durant les prochaines années, si je ne finis pas fou, il faudra aussi installer un puit. Quand c’était moins fréquenter, je pouvais me servir dans la fontaine, juste en face, mais maintenant, impossible de quitter mon poste. Et si quelque un me voyait, ça ne serait pas bon pour le commerce.

 

*Des Étrangers au Poney:

Alors, ça aussi, c’est quelque chose ! Quand mon vieux papa parlait de comptoir commerciale, je ne le prenais pas au sérieux, mais alors par du tout. Bien, encore une fois, force est de constater que j’ai eu tort. Humains et Hobbit, passe encore. Les premiers, je le connaît, et les seconds consomme pas mal. Les Nains aussi…des clients calmes, pas de vagues. Bon buveur.
Mais depuis peu, j’ai dut investir dans un Compendium des Peuples de Terre du Milieu, tellement que je ne suivais plus. Des elfes en veut tu en voilà…Boldor ou Nouilledor, je ne sais pas exactement. Il baragouine en quéniania, comme s’ils avaient quelques choses à caché. J’ai eu peur au départ qu’ils me commandent des choses compliquées, des mets exotiques…mais non, les glandus se contentent d’un plats du jour et de bière. La même que je refile aux pécores du coin !…
Mais c’est pas tout…non, pas tout…Vous pourrez croisé aussi des Rot-y-rimes, des nordiques de la ville de LaDalle…des sauvages du pays du Daim. Le teint tout basané, faut le voir pour le croire.
Ha, si j’ouvrais une ardoise pour chaque gus en armure qui se prétend noble du Gond d’or, je serais déjà ruiner, à la rue !
Je devrais transformer ma vieille Auberge en ambassade, se serait plus rentable. Y’ en à même qui se prétendent Angue-ma-rime…et mon cul, c’est du sanglier ?. En tout cas, tous ces sauvages d’étrangers sont unit par un même traits commun…si, par jour, vous en voyez pas au moins deux douzaine le visage masqué par une capuche, je vous paie ma tournée. Fichtre ! Comment leur expliquer que la Pinte de Prosper, c’est deux sous de cuivre et rien de plus, rien de moins ! Y’ en a pas un seul qui paie le même tarif. Un jour je devrais me résoudre à recruter une serveuse accorte qui connaît pas mal de langue étrangère…histoire de se faire comprendre. D’ailleurs…je réalise que je n’ai aucune serveuse, même Bréarde…bah, un détail.
Ma femme, elle, se monte la tête et tire fierté de tout ce cirque…après tout, qu’elle me dit, si des gens traversent la moitié du monde pour finir chez toi, Prosper, c’est que tu doit être renommé.
Moi, j’en suis pas si sur…

 

* Des Clients Antipathiques et de Ceux qui, Pire, ne Consomment pas:

Y rentrent…jusque là c’est bon…Y se postent dans un coin, ou à faire le piquet cont’ un mur, et là les choses dérapent. Y’ consomment pas ! Ni boustifaille, ni boisson, ni chambre pour la nuit. Puis alors ils sont de ces mines patibu…pitabu…enfin, de sales tronches. Je n’osent même pas leur expliquer que les salles de derrières doivent être réservés…qu’il faut débourser, quoi ! Parfois j’ai même peur…quand certains se collent au comptoir, face à moi, et me regarde sans rien dire. Sans piper mots.  Je n’ose pas ouvrir la bouche, vous pouvez m’en croire. D’ailleurs, si vous me trouver peu loquace, c’est normal…j’ai honte de le dire, mais certains me foute la trouille. Une fois ou deux, certains timbrés sont même entrés accompagnés de leur bêtes de scène…j’ai crut y voir un lynx, parfois même un ours. Mais bon, comme aucun client ne bronchent, je m’efforce d’en faire de même.
Y’ une mode, depuis peu…certaines jeunes filles passent derrière le comptoir et joue aux serveuses. Moi, je veux bien…un bon décolleté peut faire monter les ventes en flèches…mais soyons clair, je reste d’accord tant que je sais ou passe la monnaie ! Prosper est gros, mais pas idiot, comme disait papa.
Je ne sais pas vous, mais parfois l’ambiance est électrique…quand vous avez une demi-douzaine de types aux allures de mercenaires qui se fixent dans les yeux pendant des heures, sans bouger ni moufter…ha, ça donne envie de filer, parfois.
Autre choses…si la musique sauvage vous indispose, ne venez pas vous plaindre. Je ne suis pas la patron de tous ces musiciens à la petite semaine, loin s’en faut ! Je paie déjà deux sous de cuivres pas jour la Menestrelle hobbit dans le fond de la salle, et c’est assez !
Mais que fabrique la Garde ?…Ha, j’vous le dis, dans le temps du Capitaine Beaumont, c’était plus calme. Ca va finir que je vais devoir engager deux solides gaillards, des fils de fermiers, sans doute…histoire d’imposer un peu ma loi sous mon propre toit !
Depuis…hmm, huit ans, j’ai tout vut et tout entendu. Rixes, menaces de mort, insultes, pugilat dans les règles de l’art, de multiple tentative de drague sans succès…je crois que les hobbit de Staddel y disent…hm, un râteau. Y’ a quand même des lieux plus romantiques que mon Poney…mais non, faut qu’y viennent là…
Je ne parles même pas des recrutements militaires, des contrats de mercenariats, des réunions de sectes et pis j’en passe.
Un jour tout ça finira mal, vous verrez. Ho, vous pouvez sourire, mais vous supportez pas ça tous les jours, comme moi.
Mais bon…A en voir certains tous les jours, à force, j’en viendrais presque à les prendre pour des cousins. Comme de la famille. Y’a pas que des mauvais côtés, non plus…

 

*De la Notoriété du Poney en Terre du Milieu:

Hier encore j’avais une conversation avec ma bonne femme, et en substance, je lui demandait…pourquoi qu’y viennent tous ici ?
Je certains qu’on peut trouver une auberge à Combe. Pour les hobbits, encore plus sur qu’on trouve une multitude de taverne et d’auberge dans leur Comté. Qu’en est-il des Nains ?…Je ne peux pas gober qu’ils vivraient dans leur Montagnes Bleues sans une seule petite auberge…Ma femme m’a même dit que dans l’temps, y avait une gargote dans les alentours de Bree, l’Épouvantail Ivre. De source sur, je sais aussi qu’une compagnie théâtrale, le Renard Gris, j’crois bien, ouvre parfois les portes de son théâtre. A force de rester cloîtrer chez moi, ils vont devenir fou et loupe de belle occasions, ces petiots.
Y’ doivent bien trouver quelque choses chez moi, pour qu’y y reviennent autant. J’crois ben que j’suis pas assez sévère…pardonnez moi si mon accent Bréard m’reprend, mais parfois l’nerfs montent. Quand mon seul souci est d’trouver du bon houblon, ou d’me sortir sans trop pertes de l’inflation du prix de l’orge, vous croyez pôs  que j’en ai plus qu’assez d’entendre parler de l’Ombre, de la Menace sur la Terre du Billieu, ou de je ne sais plus qu’elle Elus de la Luminosité…?
Avant, j’avais des bons gars bien d’chez nous comme clients. Les pieds bien sur terre, et la tête bien vides. Des paysans, quoi. Maintenant ma femme veut m’forcer à prendre des cours d’étiquette…comment qui faut accueillir un Seigneur Elfique, la bonne manière de gérer un Sectateur des Ténèbres, des choses là…
Je me plaignais de la Garde de Bree depuis le départ du vieux Beaumont, mais au moins j’ai plus à supporter cette Garde de Minuit, ou de la Nuit, j’sais plus trop, avec tous ces histoires de poutche, de quarantaine, d’autorité militaire. Je m’y perds, moi !
Je n’ose même pas penser une seule seconde à ce que doit supporter Graham Tendremélèze. Sacredieu, si un aubergiste doit endurer ça…alors le maire.
Mais bon, tout cela pour dire que parfois, je songe à fermer le Poney, au moins en période de Yule. Ces sacrés zoziaux trouverons bien une autre auberge pour y foutre le bazar. Et si y’ trouvent rien, z’auront qu’à prendre l’air. Parait qu’y a de très beaux endroits en Comté. Beau panorama.
En désespoir de cause, changer le nom du Poney. Comme ça, si de gus  étrangers envoient du courrier  dans leur Pays, pour rameuter leur familles, et ben personne ne trouvera l’antre du vieux Prosper !
Ils le mériteraient bien, ça…
Vous vous rendez compte, à quel point cela me tracasse ?…Imaginez du jour au lendemain que je tombe malade, ou que pour une raison ou une autre, l’auberge ferme quelques jours ?…Mais ils seront au désespoirs, ces pauvres gens !

 

*De la Nouvelle Politique de Relation Commerciale du Poney:

Je ne demande pas beaucoup, quand même. Déjà, que tous consomment, se serait un bon début. Ensuite, et c’est une question de salut publique…j’crois qu’y faut sérieusement bastonner les musiciens qui jouent à douze en même temps un air différent dans la Grande Salle. J’ai supplier le Maire y’a un mois d’installer une estrade en face du Poney…c’est pas pour les chiens, quand même !
Après…et bien ma foi, après, Graham devrait soit faire un appel au calme, ou installer une lice de duel sur la Grand’Place de Bree. Se serait utile pour se défouler.
Par ailleurs, c’est quoi cette fichue thématique du sanglier, dans toute la ville…statues, étendard, fontaine…Que je sache, et je suis né ici, vous savez, y’a aucun sanglier dans le folklore du Pays du Bree. En tout cas, qu’on s’avise pas de me coller une bannière de sanglier sur la façade de mon auberge. C’est le Poney Fringant, et pas encore le Sanglier Dansant, que je sache.
J’suis pas un mauvais gars, v’savez. Je tient juste à ma tranquillité et à la réputation de mon auberge.
Puis…le Poney, il se veut Fringant…pas Dépressif ! Marre des clients qui reste à faire le piquer contre un mur ou devant la cheminée, sans parler aux autres clients. Messieurs, l’âtre ne s’éteindra pas sans vous, et le mur ne tombera pas si vous vous en décrocher !…Allez faire la fête, nouer des amitiés, découvrir  la vie, enfin !
Et puis…un petit jour par semaine…ha, ça me fait mal de dire ça, je vous assure…mais aller voir ailleurs. Faut bien nourrir la concurrence…moi, le monopole de l’Auberge en Terre du Milieu…ben…très peu pour moi.
La Ligue des Taverne et la Confrérie de la Cervoise m’en voudraient, de toute manière.

 

* Du mot de la Fin de Maître Prosper Poiredebeurré:

J’l’aime mon Auberge, vous l’aurez compris, sans quoi j’aurez fichu le camp depuis belle lurette. Et d’une certaine manière, j’tient à vous, mes clients. Quand mes nerfs retombent, je me dis que j’ai encore de belles années devant moi à vous servir. J’dirais pas que l’client est roi, mais presque. Mais comme des garnements, vous m’facilitez pas souvent la tâche.
Il faut rendre à Prosper ce qui appartient à Prosper. Si un jour vous me prenez à vous répondre de manière peu amicale, ou sans le sourire, alors j’admettrais mes torts. Mais je ne vous demande qu’une chose en retour…faites comme moi.
La plupart d’entre vous sont de robustes aventuriers de passages, de belles jeune femmes avec leur avenirs devant eux. Pensez donc à tout ces gamins qui viennent chercher leur pères ivres à la taverne, mort d’inquiétude ?…vous voulez leur montrer quoi comme exemple ? Parce qu’eux, y’ vous ont à l’œil, et la prochaine génération de client du ¨Poney, celle qui sera surement servit par mon fils, y vous auront eu comme modèle, Dame oui…C’est vous qui influencerez l’avenir, alors, Mildiou, faites gaffes ou je ressort Gaspard !

Fin.


 

9 Commentaires

    1. Ha non alors, pas de ça. Moi ça m’intéresse de lire ta participation. Me dit pas que je suis le seul.

      Tu as encore le temps de nous trouver une belle idée. Et même si c’est pas super original de la mort qui tue, j’apprécierai beaucoup.

  1. Franchement, un chef d’œuvre! Je tenterai de participer aussi mais je pense que d’ors et déjà les chances de réussir me glissent des doigts.

    Bravo, bravo et mille fois bravo.

    Je me ferai un devoir de le dure à Nalrin si je le rencontre en jeu.

    Bravo!!!

    Avatar Kyr
  2. Ce qui est sûr c’est “qui ne tente rien n’a rien”.

    Je rappelle qu’il y a des lots de consolations, et surtout qu’ils seront distribués au hasard. Tout les participants ont donc une chance de gagner.

    Je rappelle aussi que toutes les participations seront soumises aux votes, que les votes sont ouvert à tous, et que finalement on sait pas qui prendra la tête.

    Bref, tentez votre chance.

  3. Salutations d’un nain de mauvais poils.

    A “mi vote”, je regarde les résultats provisoires, et je relis tout les textes. Certaines choses me sembles quand même bien étranges….

    Mais je tenais a poster ici pour offrir un petit soutien: d’abords a cause de la qualité et de la rapidité de réponse, franchement, chapeau bas! En tant que premier posté, un petit ‘up’ s’impose certainement dans les mémoires…

    Aussi, pour ceux qui ne s’en serait pas rendu compte, je soutiens cette lettre ouverte car elle est, non plutôt mon texte en est un écho. Ici, sont détaillés bien plus joliment que je n’aurait su le faire bon nombres des raisons qui m’ont motivé pour la mise en œuvre mon “projet” de taverne. Ce projet sérieux est annoncé dans le texte que j’ai proposé pour ce concours.

    Bonne chance à tous, et merci encore pour cette mâtiné studieuse a relire tout le monde.

    Bravo.

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