Voici le témoignage de Rubarbe, une jeune fermière à Grand’Cave.

Cette hobbite nous parle de son petit village. Attendez un instant, Grand’Cave c’est un village ou une ville ? …Passons.

Je disais donc, Rubarbe nous parle de Grand’Cave, ce qui à changé, ce qui est resté. Et aussi de son métier de fermière et des curiosité qu’elle y rencontre. De quoi s’arracher les cheveux !

Les hobbits de Grand’Cave seront content de voir leur petit coin de paradis mis en valeur, les autres s’en serviront pour propager des rumeurs nuisibles. Quand aux grandes gens gageons que pour la plupart il n’ont aucune de idée d’où se trouve ce village.


Bonjour à tous.

Je me nomme Rubarbe, fermière de Grand’Cave. Je dois dire que c’est avec beaucoup de joie que je respire l’air de la Comté. Je remercie tous les jours le Dieu qui a créé ce coin de paradis et qui m’a fait y naître. Il faut dire que je suis comblée : dans ma bonne ville de Grand’Cave, tout est réuni pour mon bonheur.

Tout d’abord, les champs du sud, non loin de là me permettent de cultiver la terre riche de mon pays et de pouvoir en tirer de quoi vivre. Cette terre est plus grasse que jamais ; maintenant, plus besoin de me rendre à Hobbitbourg pour faire pousser ce que je veux !

En marchant un peu je me retrouve devant le célèbre four de Grand’Cave. Ce four a pendant longtemps été le meilleur de la terre du milieu et des cuisiniers de tous les horizons s’y donnaient rendez-vous pour réaliser leurs recettes. Depuis, les fours de qualité se sont multipliés et les étrangers ce font rare à Grand’Cave. Cela ne m’aide pas dans mon commerce de fruits et légumes, mais enfin que voulez vous ! Je ne vais quand même pas me plaindre : on ne m’a pas enlevé mon four et c’est l’essentiel !

En face, la guilde des cuisiniers ! Le paradis des gourmands ! Que de secrets sont gardés ici !

En parlant de secrets, il me suffit d’aller sur les hauteurs de la ville et d’entrer dans la maison des mathoms pour découvrir toutes sortes d’objets hétéroclites ! Pot repli de lucioles, cage renfermant un bébé limace des marais, cartes en tous genres, tente dans laquelle faire pousser des champignons, tenue officielle des mathoms… Il y a même de quoi étudier sérieusement l’histoire de la Comté. On rivalise avec les archives des Bourg de Touque qui nous sollicite souvent d’ailleur.

La magnifique statue récemment rénovée par le frontaliers fait notre fièreté et le quartier général de la poste rapide est ici !

Notre cher maire célèbre à l’occasion quelques événements heureux !

Nous avons aussi la chance de bénéficier échoppes et d’une magnifique salle des ventes, ainsi que d’une salle d’entrainement, qui est désormais très peu fréquentée.

Enfin, si j’ai envie de boire un verre avec mes copines, je file à l’Oiseau et le nourrisson ! Et je peux même m’y faire une beauté ! Et au fond, une arrière salle réservée aux membres de la ligue des tavernes ! Je suis encore trop jeune pour y rentrer, mais les éclats de rire qui s’en échappent me laisser à penser que l’ambiance est bonne, et la bière aussi !

Le paradis vous dis-je !

Pourquoi irais-je voir plus loin ! Et ce n’ai pas les rares étrangers armés comme pour partir à la guerre, sourds à mes salutations, piétinant de leurs lourdes montures de guerre mes plantations qui me feront changer d’avis ! Leur mauvaise éducation ne me fera pas perdre ma bonne humeur !

Par contre, une chose me chagrine quand même : malgré toutes mes tentatives, avec toutes les semences que j’ai pu trouver, je n’arrive à faire pousser que deux choses lorsque je cultive ma bonne terre : des pommiers, et des plants de pommes de terres…

Comment expliquer cela, alors que lorsque je me promène dans la Comté, je trouve aisément des oignons verts, des myrtilles,  des choux, des fraises bien juteuses…

J’ai pourtant tout essayé ! Quand je plante des oignons verts, il pousse des plants de pommes de terre dans mon champs… Et surprise, quand je les récoltes… Oignons verts ! Quand je fais pousser des muguets… pas de fleurs dans mon champs mais des plants de pommes de terres… et quand je les ramasse la mort dans l’âme… des belles et parfumées fleurs de muguet !

Alors je l’affirme : ma vie serait parfaite si les plantes que je fais pousser dans mes champs ressemblaient à ce que je fais pousser, et non à des plants de pommes de terre ! J’adresse une prière au Dieu qui a créé cette terre :
“Faites que les pommiers et les plants de pommes de terre ne soient pas les seules choses que je vois pousser dans mon jardin ! Je donnerais n’importe quoi pour un champs de bleuets ! Et vous feriez de moi la plus heureuse de hobbites !”

Merci de m’avoir lu, et à bientôt à Grand’Cave si vous voulez goûter et acheter mon herbe à pipe et mes fruits et légumes ! Et je me charge de vous faire un succulent repas !

Rubarbe.


3 Commentaires

  1. Contente de vous retrouver ici Dame Rubarbe ! Vous me rappelez que je trouve aussi bizarre certains aspects de botanique… Comme de faire du seigle avec de l’avoine ou de l’orge (honte sur moi, j’ai oublié mes recettes)

    Avatar Minidril Oronrà

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