Elfialwen, capitaine et érudite de la Maison de la Fleur d’Or, revient sur les évènements marquants de son histoire avec ce récit qui relate les rencontres faites à la création de la confrérie.
Cela fait suite au récit sur sa décision de devenir capitaine.


Chapitre 2.
La naissance d’une confrérie

 

Vous l’aurez peut-être compris: la maison se trouve aux résidences de Falathlorn.

J’y ai acquis un logement magnifique dans un environnement dépaysant.
Certes, j’aurais pu prendre une maison proche d’une de ces grandes cascades.
Toutes les maisons y sont déjà louées, preuve du succès de la région.
Pourquoi une maison ? Pour m’y détendre, déposer dans mon coffre des objets utiles à d’autres personnes qui pourraient en avoir besoin, et le plaisir de la décorer à mon goût, avec notamment des trophées des différentes victoires.
Je me souviens de ces soirées passées au bord de l’eau, fermer les yeux, écouter le chant des arbres et des feuilles qui y dansent lors de brises.
J’ai pour habitude de retirer mes gants et glisser mes mains dans l’eau claire et encore libérée de toute impureté.
L’eau est fraîche et vous verrez certains animaux se promener à travers les maisons.

En pensant à ces résidences, je pense à l’une des maisons sur une colline proche de l’une des cascades dont je vous parlais. Il suffit de suivre les petits chemins et les ponts pour la trouver.
Vous vous demandez sûrement de quelle maison je parle …eh bien …
(à ce moment là, je m’arrête d’écrire. Je surélève ma plume, réfléchis un instant.)

Une idée me vient à l’esprit chers lecteurs: vous raconter la naissance de ma confrérie.
J’ai toujours voulu m’entourer de compagnons d’armes, pourquoi ne pas créer dans ce cas là une confrérie…

Tout a commencé lorsque je me trouvais donc à Bree – oui je m’y attarde souvent – pour aller à la maison des artisans.
Je voulais choisir ma spécialisation.
Une fois mûrement réfléchie, je choisis le métier d’érudit, faute à mon attirance pour l’histoire et ses charmes.
Laisser une trace dans l’histoire présente pour les générations futures et comprendre le passé.
J’aime tenir dans mes mains des journaux d’érudits, des tablettes en provenance des régions naines.
Je pourrais passer des heures à déchiffrer les indices du passé.
Ceci dit, après avoir fini en ce lieu, je me suis rendu au Poney Fringant.
Je suis allée voir ce bon vieux Prosper Poiredebeurré.
Après avoir passé commande, je me suis installée à une table.
Je me souviens avoir pris une pinte de lait de pavot.
A cette même table, une guerrière me faisait face.
Son nom, Iminye. Elle avait prit une pinte de bière.
On a longtemps échangé sur nos motivations, notre vision du combat, de la vie de groupe.
De ces échanges, elle me proposa alors de fonder une confrérie:
« – On est d’accord, on crée ensemble cette confrérie.
– Oui Capitaine, elle durera aussi longtemps que possible.
– Bien, laissons donc trace de cette association. Trinquons à la notre nouvelle guilde! »
C’était l’un de mes buts, être assez nombreux pour partager et combattre le mal.
De ce fait, nous avons trouvé un accord. J’aime les choses écrites, et je sortis donc un parchemin, sur lequel, nous avons conclut un contrat sur lequel nous avons signé par un seau.
A partir de cet instant, la confrérie naquit.

Restait ensuite à rassembler les joueurs, répondre à chaque demande qui nous arrivait.
Dix jours à peine après la création, la maison de la confrérie vit le jour.
Et pour notre plus grand plaisir, on pouvait commencer à la décorer avec nos exploits.

Je fais de nouveau une pause sur ma page, une nouvelle page vierge.
Que vous racontez de plus avant de conclure ce chapitre.
Certainement une petite anecdote.
Je me trouvais en forêt noire – lieu que je n’affectionne pas, vous allez comprendre pourquoi – et comme tout aventurier la connaissant, elle porte bien son nom.
C’est tout de même l’un de ces lieux qui est bénéfique pour l’apprentissage du combat, mais aussi du sang froid.
Comment gérer les compétences de capitaine et combattre cette région infestée d’orque, d’ouargues et de trolls.
Apprentissage mentale et physique. Tout s’apprend sur le terrain.
Je me souviens que l’on m’a demandé d’aller sauver des soldats prisonniers d’orques.
Quand je montais la colline Amon Angened jusqu’à ce fameux camp, je me disais sans cesse:
– « Priorité à la vie des soldats  » .
J’ai donc appelé l’un de mes héraut, d’espoir, que j’affectionne,

Pendant que je m’attaquais aux orques montés et non montés, armée de mon épée à deux mains, je ne pensais à qu’une chose: sauver les prisonniers.
C’était une obsession et c’était très certainement une forme de vengeance envers mon mentor.
Je répétais sans cesse à mon héraut:
– « On va tenir jusqu’au bout. »
Mes cris de capitaine résonnaient aux alentours.
A chaque coup, je voyais le sang de mes ennemis coulés sur mon épée.
Peu importe les blessures qu’ils m’infligeaient, je ne pensais qu’à une chose: sauver.
Petit à petit, ma mentalité de capitaine se renforçais.
Un des soldats sauvé me dit, une fois en sécurité:
« – Je n’ai jamais vu une aussi grand hargne chez un guerrier.
Merci, je me crois perdu, Capitaine.
A moi de lui répondre:
– Je n’ai fais que mon devoir. »

Une nouvelle pause, dans l’écriture de mon livre, me fit penser que c’est grâce à la rencontre avec les personnes de la Terre du Milieu, et nos aventures d’armes, qui sont les éléments essentiels de l’apprentissage.

Je me souviens de paroles que l’on m’a dite en Lothlorien, non loin de la Forêt Noire.
Je me trouvais dans les vignes de la Lothlorien, j’aime m’y arrêter.
J’étais assise sur un banc, je regardais tout simplement ces vignes, sans pensées négatives traversant mon esprit.
Un elfe, nommé Elondim, se rapprocha du banc et me fixait.
Comme je n’apprécie guère que l’on me fixe sans raison, je réagis:
« – Que me voulez-vous cher Elfe ?
– J’ai entendu parlé de vos exploits dans la région.
Vous êtes une femme, et si désireuse de justice et de v…..
– de vengeance, n’est ce pas? C’est possible. Trop de souffrance et de mal demeurent en Terre du Milieu.
– La vengeance, capitaine, n’est pas la solution. Uniquement la justice et le courage.
– Un jour peut-être, oublierais-je cette volonté de vengeance.
– Vous n’y penserez plus, capitaine, croyez-moi.

Il me tendit une fleur de Niphredil qui pousse en Lothlorien.
– Prenez cette fleur, et souvenez plus de mes paroles. Nul ne peut plus douter de vous désormais.
Un grand destin vous attend. »

Elfyalwen,
Capitaine de la Maison de la Fleur d’Or


Presse des Peuples Libres

2 Commentaires

  1. Moi j’ai trouvé ça intéressant: un peu étrange a lire, car ce qui nous est raconté, entre souvenirs et de pensés, c’est assez confus, brut. On a l’impression d’une écriture automatique, où quand ça vient ça sort.
    C’est loin de ce que j’apprécie en principe comme texte, mais je me suis surpris a le lire « naturellement ». Un peu dérangeant comme sensation.

    Cordialement, chope pleine,

    Manhiks Lèvecoude

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