Encore essouflé de la course qu’il venait de faire, Merry raconta à ses compagnons ce qui s’était passé un peu plus tôt dans la soirée, alors qu’ils s’amusaient dans la salle commune.

Après s’être reposé une heure dans le petit salon, Merry ne voyant pas ses amis revenir avait décidé de sortir prendre l’air, c’est en revenant près de l’auberge qu’il senti un frisson lui glacer le sang, avant d’apercevoir furtivement une ombre rampante se diriger vers l’est.

Terrifié il suivi l’ombre, Aragorn décriva se geste comme celui d’un brave étourdi, mais pour Merry ce n’était ni de la bravoure ni de la stupidité, il lui avait semblé qu’il avait été comme entraîné ou poussé à suivre cette ombre. Bien vite il se retrouva à la porte sud de Bree, près de la dernière maison.

Le village de Bree, vue de la place de la mairie

Là il entendit des voix murmurer près de la haie, et comme il ne comprenais rien de ce qu’il se disait il s’en détourna, toujours terrifié il tourna le dos à la scène pour remonter la rue, quand il fût prît. La suite c’est Nob qui la raconta.

Partis à la recherche du hobbit il fît le tour du village, et passant devant la porte sud, il vît près de la dernière maison deux hommes penchés sur quelque chose. À ce moment là Nob cria, et les deux hommes disparurent laissant Merry allongé sur le bord de la route.

Merry raconta qu’il avait était comme prît dans un cauchemars, ou une sorte de torpeur lui faisant perdre tout contrôle de soit. Il ne se rapellai de rien.

Aragorn appelait cela “le souffle noir”, désormais les Cavaliers noirs savaient tout, ils avaient dut bénéficier des services de Bill Fougeron, qui avait sa ferme juste à la sortie de Bree. La crapule du pays, toujours dans les mauvais coup. Lui et ses acolytes venant du sud avaient assisté au spectacle donné par Frodon plut tôt dans la soirée.

Nos hobbits s’attendaient maintenant à être attaqués avant même la fin de la nuit et leur départ de Bree. Aussi Aragorn était plus malin, il s’avait beaucoup de choses cela faisait plusieurs jours qui observait les gens de Bree. Hors de question de dormir dans les chambres que Poiredebeurrée avaient aprété pour les hobbits. Au lieu de ça Aragorn demanda à Nob d’aller mettre des leurres dans les chambres, une belle imitation de hobbit à l’aide de traversins et de carpettes de laine brune pour les cheveux. Et les quatre hobbits se baricadèrent dans le petit salon, un fauteuil contre la porte et Aragorn montant la garde sur ce même fauteuil.

Ils étaient prêt à passer la nuit, tout le monde bien installé, mais avant de s’endormir Frodon fît un compte rendu à Merry de ce qui s’était passé dans la salle commune. Le sommeil fût agité pour Frodon, mais à chacun de ses brefs réveils il voyait Aragorn l’œil ouvert impassible.

Aux premières lueurs de l’aube, Aragorn réveilla les hobbits, et ils allèrent vérifier les chambres. Là ce qu’ils virent leur donna le frisson, la chambre avait été forcée, les traversins tailladés, les carpettes en lambeaux, les lits sans dessus dessous. Aragorn appela Poiredebeurrée, leur départ était alors imminent.

Mais au grand désarroi de Poiredebeurrée et de nos voyageurs, toutes les écuries avaient été cambriolées, plus de poneys ni la moindre bête qui aurait put aider la compagnie. Il en faudra  au moins un pour les aider à porter les provisions et l’équipement.

Ce fût un grand contretemps pour nos amis qui devaient maintenant s’enquérir d’un poney à tout prix avant de partir pour Fondcombe. Plus d’espoir de partir discrètement, avant même que les gens finissent leur nuit. D’autant plus que le seul poney à vendre était une vieille bête famélique appartenant à Fougeron, l’escroc comptant bien s’enrichir un peu plus sur le dos des quatre hobbits. Il leur fût vendu douze pièces d’argent, pas moins du triple de sa valeur.

Au moins les hobbits eurent en guise de consolation avant le départ l’occasion de prendre un véritable petit déjeuner. La compagnie mené par Aragorn sortit de Bree par la grande route vers les 10h, avec près de trois heures de retard sur les premières intention du rôdeur. Nul besoin de prendre des chemins caché, il n’y avait plus aucun secret à garder.

À la sortie de la ville, Fougeron interpella les voyageurs, se moquant d’eux, tout ce qu’il réussi à faire fût de recevoir en pleine tête une pomme lancée bien adroitement par un Gamegie en colère.


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