Voila donc en cette fin de journée une nouvelle musique tirée de la bande son des Cavaliers du Rohan.

[youtube=http://youtu.be/VchE_y8iEkM]

Ce morceau là est destiné à nous accompagner lors de nos premiers pas sur notre nouvelle monture de guerre. Et Chance Thomas, nous offre comme pour les précédentes pistes une petite explication de texte (partition ?)


“Cette piste accompagne le joueur dans sa première tentative pour monter un cheval de guerre. C’est simplement un air pour un tutoriel. D’où le début tout en douceur, l’escalade des harmonies, le simple arrangement, et diminution graduelle à la fin. Il marque aussi l’introduction du motif de la chevauchée.

Le motif de la chevauchée est typiquement joué sur les cordes dans des registres graves. C’est un riff rythmique caractéristique qui se répète a divers moments dans la chanson. L’idée est de suggérer la sensation d’un galop. Le choix des cordes basses est du à la nature organique des instruments. Leur corps de bois creux résonnent avec une énergie riche et naturelle dans les tons graves. Sans mentionner l’image de l’archer en crin de cheval frottant les cordes !

Pour accompagner les cordes, deux bohdrán de tailles différentes sont ajoutés à l’ensemble des percussions, le premier faisant 30cm de diamètre avec une peau bien tendue. L’autre étant plus grand, à peu près 60cm de diamètre, avec une peau plus souple. Aussi, pour notre ensemble de percussions équestres, on a les sons d’une cravache et de bandelettes de cuirs.

À ce moment là les joueurs ont trouvé leur route au travers du Rohan, alors vous remarquerez quelques changements dans l’instrumentation et la tonalité. Le violon endosse un rôle plus mélodieux. Les percussions et les cordes sont lâches et rustiques. Les cuivres ajoutent du coffre pour renforcer l’arrangement. Puis au moment de la transition entre la timidité de l’apprentissage et la joie de vadrouiller librement, nous apportons une guitare barytone et une mandoline.

Tout ces éléments travaillent ensembles pour emmener vers une sensation d’élan en avant, on s’imagine être tiré de son fauteuil et posé sur la scelle de notre fière monture rohirrim.”

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