– Extraits des carnets de Voyage de Nalrin Neigecoeur, ancien bibliothécaire des archives d’Erebor et érudit en exil –

Page II. Notes Personnelles

Les croyances des gens du Pays de Bree et des petites gens du Pays de Bouc m’ont emmenées à me pencher de plus près sur les mystères entourant leurs Vieille Forêt. Je fus en grand peine de trouver dans un premier temps des sources d’informations fiables…quand on en vient à parler de ce satané endroit, il n’est que des vieilles bonnes femmes pour vous répondre, ou bien des ivrognes. Quant à leur dires, je n’ose pas les retranscrire ici tant ils me paraissent ridicules et peu fiables. Je compris vite que si je voulais me faire une idée proche de la réalité, je devrais fouler les sentiers de la Vieille Forêt en personne.

Trouver un guide ne fut pas choses aisé, et je dut débourser du bon argent pour convaincre un bûcheron hobbit…non point  à Bree, mais du côté du Pays de Bouc. Sa petite stature ne laisse rien présager de son sang-froid face aux secrets de la Vieille Forêt, ça là ou lui consentit à me servir de guide, aucun Homme n’en prit le risque. Je notes donc ici les bons services que me rendit Gillemain Brandebouc, fils de Fierabras Brandebouc et de Iris Bolger.

Page II. Des faits concrets à propos de la Vieille Forêt.

Il semblerait d’après mes recherches que cette Forêt soit l’unique parcelle encore debout de l’immense grande forêt qui recouvrait tout l’Eriador, et qui disparut suite aux entreprises de déforestations intensives de l’Homme. Comparativement aux forêts du Nord, ou aux grandes étendues vertes telle que Vertbois-le Grand et la Lorien, la Vieille Forêt pourrait être vue comme un bois. Je n’ai pas arpenté tous les sentiers de ce Monde, mais le seul bois de taille inférieure en Eriador serait la Forêt de Bindbold, au Nord de la Comté.

En ce qui concerne la Vieille Forêt, elle est séparée en deux parties par la rivière Tournesaule qui la traverse, d’Est en Ouest. D’un point de vue géographique, je ne suis pas encore arrivé à déterminer si la Forêt était territoire du Pays de Bree ou du Pays de Bouc… De toute manière, personne ne semble la revendiquer. Ses frontières à l’Est sont les sinistres Haut des Galgals, tandis qu’a l’Ouest les petites gens Hobbit ont façonné une étendue déboisée pour les séparer de la Vieille Forêt, qu’ils nomment La Haute Haie, il me semble. Je ne peux que spéculer, mais au vu de l’antiquité des arbres présents, je serais même tenter de dire que ce fut le cœur de l’ancienne grande forêt d’Eriador. La partie la plus vieille, également.

Un passage a été amenagé dans la Haute Haie
Un passage a été aménagé dans la Haute Haie

Les livres de la bibliothèque de Chateaubouc font mention que cette Vieille Forêt s’étendait il y à peu, encore au Troisième Age, par delà le Brandevin, jusqu’aux Champs Verts. Inquiété par des cas fréquents de disparitions et par des incursions de bêtes de plus en plus agressives, les hobbits menés par un certains patriarche de la Maison Brandebouc, Gorhendad, firent reculer la Vieille Forêt d’au moins 60 kilomètres. Cela ne sembla pas calmer les choses, bien au contraire, mais j’y reviendrais dans quelques pages.

Voilà pour le moment tout ce que je retranscris ici. Je suis bien navré de ne pouvoir noter les données exactes de l’étendue de la Vieille Forêt, mais Gillemain me jure que jusqu’à maintenant, toute tentative pour en mesurer la superficie s’est soldée par un échec.

Page III. La Flore Naturelle de la Vieille Forêt

Je ne puis que m’étonné de voir que dans la Vieille Forêt, la canopée est telle que la lumière du Soleil ou de la Lune ne filtre que très peu, voir pas du tout. Les arbres s’élèvent tous haut dans le ciel, et sont pour la plupart des chênes, des bouleaux, des châtaigniers et des saules. Je constate également que les saules sont bien plus nombreux que les autres essences d’arbres, et notamment en bien meilleure santé.

Le manque de Soleil empêche les fleurs sauvages de pousser… Néanmoins, l’humidité du Tournesaule y crée des conditions fort propices pour la pousse des champignons. Beaucoup de rumeurs attribuent la réussite du Fermier Magotte dans la culture des champignons, un hobbit respecté cela dit en passant, au fait qu’il aurait été assez courageux pour aller récolter du mycélium sous la canopée de la Vieille Forêt. Je ne sais pour ma part ce qu’il en est, et donc je me contente de le noter ici avec toute la réserve dont je peut faire preuve. Mais quelle ne fut pas ma surprise quand je découvrit quelques pousses de fleurs réputées disparues depuis la fin du Deuxième Age !

Il pousse dans les ombres de la Vieille Forêt des fleurs que l’on ne trouve ailleurs dans l’Eriador, ou le Rhovanion. En très petite quantité, mais vivaces tout de même. Les autres me croiront-ils quand je jurerais avoir vu, de mes yeux vu, des pousses de Neldorlas, de Braiglad et de Cordofoneth, dont les feuilles guérissent quand on les places entres les mains des maîtres érudits. De la Dorolinn et de la Rhoston, dont le suc soigne les cauchemars de ceux dont le sommeil est troublé. Merilif et Siloth… Leurs tiges sont souveraines pour les vieux, qui comme moi, aiment de temps à autre retrouver une certaine acuité d’esprit.
Aulë nous cache encore bien des mystères… Des mystères tels qu’une fleur de Lenwhest, d’une blancheur immaculé, que l’on dit une fois tenue par un être vivant dans sa main droite, se flétrir aussitôt au moindre mensonge proféré. Je me demande encore quelles merveilles botaniques dorment dans cette Vieille Forêt.

Page IV. De la Faune Naturelle de la Vieille Forêt

L’observation des bêtes peuplant la Vieille Forêt me fut rendu particulièrement difficile à raison de l’incroyable agressivité les caractérisant. Durant mon exploration, j’entendit fort souvent des rugissements d’animaux se battant entre eux. Gillemain me conforte dans mon opinion, car il détient bon nombre de récits fiables concernant des Hobbits ayant été attaqué par des loups, ou des ours.

A propos des Loups, il y à encore là une chose unique à la population de la Vieille Forêt: ils ne forment pas des meutes, mais survivent de manière isolée…à l’inverse des ours, qui à mes yeux ont établis une seule et grande meute, ou harde, dans certaines parties de la Forêt.
Fautes d’oiseau, et surement à cause du manque de luminosité, on croise une foultitude de chauve-souris, elles même agressives et promptes à mordre ceux qui voyagent dans la Vieille Forêt. Très peu de petites bêtes comme on peut en croiser ailleurs dans le Pays de Bree et de Bouc, tels que des renards, des blaireaux, ou autres mustélidés. Soit ces espèces se font d’une grande discrétion pour survivre, soit elle ont été exterminées par les prédateurs insatiables des lieux. Ces derniers cumulent l’instinct de chasseur et celui de charognards voir de cannibale, n’hésitant pas à dévorer les membres faibles ou malade de leur propre lignée.

Peu de poissons dans la section forestière du Tournesaule, selon Gillemain. Le tapis de feuilles de saule qui flottent constamment à la surface de l’eau forme une couche si épaisse qu’elle piège souvent les poissons remontant respirer à la surface, les condamnant ainsi à une mort par asphyxie.

Je n’ai pas encore d’idée claire concernant la nature de l’eau…potable ? Gillemain assure que oui, mais des hobbits du Pays de Bouc parlent de cauchemars récurrents envahissant les nuits de ceux ayant bu. Cela me fait terriblement penser aux dires concernant la Rivières Enchantée de la Forêt Noire.

Ours - Vieille Forêt

Je suis forcé de reconnaître que dans cette forêt, seules les espèces les plus prédatrices et carnivores on réussit à survivre et à prospérer. Mais pourquoi croisent on des cadavres de bêtes partiellement dévorés, et d’autres parfaitement ignorés…?

Je note ici un fait historique de Gillemain : en l’an 2911 du Troisième Âge, un terrible hiver abattit son voile sur la Comté, si froid que la Brandevin en gela tout entier. Les animaux sauvages se seraient multipliés, et auraient mener des incursions de plus en plus agressives dans toute la Comté. Il est même fait état d’une horde de Loups Blancs qui serait venus de la Vieille Forêt, et n’aurait été repoussée qu’à grand peine.

Page V. De la Flore Surnaturelle de la Vieille Forêt

Pourquoi diable les saules prospèrent ils plus que les autres arbres ? Pourquoi ai-je l’impression qu’ici, les racines sortent à l’air libre, et jaillissent du sol pour se dresser jusqu’à hauteur de genoux d’Homme ? La flore est parfois plus hostiles que la faune, dans la Vieille Forêt.

Je ne cesse de réfléchir à l’énigme concernant ce Vieil Homme Saule, qui pousse sur un îlot au milieu même du Tournesaule. C’est l’arbre le plus gigantesque de toute la forêt… Et il étend ses ramures sur un diamètre d’environ soixante mètres. Il culmine à une hauteur de plus de seize mètres, ce qui me parait bien grand pour un arbre de cette essence.
Par un petit travail d’observation du sol et de la ramification des racines… Il m’apparaît évident, quoique surprenant, que les racines du Vieille Homme Saule se répandent dans presque toute la Vieille Forêt. Mais alors, pourquoi ce nom…? Et bien, c’est facile à justifier pour ceux l’ayant vu de près. Il se tient comme un vieillard bossus, étendant ses branches comme des doigts crochus…et parfois, avec certains jeux d’ombres, on jurerait voir les traits grossiers d’une face de vieil homme sur le tronc du Saule.

Vieil Homme Saule
Le vieil arbre étend ses ramures sur la forêt

S’il n’était immobile, je jurerais sur la mémoire de mon père avoir en face de moi un Huorn, comme dans les forêt de l’Eregion. Aurait-il atteint une stature trop imposante pour pouvoir se mouvoir ? Seuls les longs filaments de ses branches sont constamment agités, même en l’absence de vent. Il est dit qu’il commande aux autres arbres, ainsi qu’au vent et à l’eau. Je ne saurais vous fournir une explication rationnelle, mais j’ai constaté par moi-même qu’une grande torpeur et lassitude envahissent ceux qui s’en approchent trop près.

D’une certaine manière, il domine toute la Vieille Forêt, même si je suis persuadé qu’il obtint cela après une lutte d’influence: si vous regardez de plus près au lieu dit Gué des Tournesaule, vous verrez les vestiges gigantesques d’un tronc de Saule, pour ainsi dire décapité en son milieu. Le diamètre de son tronc laisse présager qu’il devait être au moins aussi énorme que le Vieil Homme Saule, mais il ne dégage pas la même impression de malveillance. Le Saule aurait-il éliminé un rival ?

Il est au fond de la forêt, entouré et cerné par des toiles d’araignée, un Vieux Chêne pourri jusqu’au cœur, presque mort. Ce lieu dit, selon Gillemain, se nommerait la Tombe du Vieux Saule. Depuis sa mort, les araignées auraient envahies toute la partie Sud de la Vieille Forêt.
Pour ce qui est des Huorns, il en est des tas près de la limite que la Vieille Forêt forme avec les Hauts des Galgals. Par chance, ce sont des Huorns endormis, pour la plupart, du moins. Ils sont toujours capable de malice, mais cela s’apparente plus à des mauvais tours qu’à une vraie volonté de nuire.

Page VI. De la Faune Surnaturelle de la Vieille Forêt

Ce que je note ici devra demeurer ici, uniquement comme mémoire pour mes vieux jours, quand je voudrais me remémorer mes voyages et mes études. Je ne dis pas cela par avarice du savoir, me défiant de partager mes observations, mais plus par souci de conserver un semblant de respectabilité dans la communauté naine de Bree.

Il y à dans la Vieille Forêt des Araignées Géantes, comme on en voit un peu partout de nos jours dans les contrées sauvages de la Terre du Milieu. Ces bêtes immondes que l’ombre fait ressortir dans entrailles de terre. Mais il y à plus, aussi.

Librennin - Vieille forêt
Librennin règne sur le sud de la forêt

J’ai put observer de loin des Tournabres. C’est selon l’érudit des bêtes Sifr une espèce commune, sans aucune malveillance notable, mais dangereuse car habité pour les Hommes d’un instinct de prédation. Mais parmi elles se cachent aussi des Tisseuses… Et c’est là une toute autres histoire. Mes oreilles ne sont pas sourdes, et pour ceux qui savent écouter… On peut les entendre murmurer entre elles, quand elles sont sûres qu’aucun intrus ne peut les surprendre.
Selon moi et après mes études, je crois bien que ces Tisseuses sont des descendantes de la portée de Librennin…une Araignée d’Ombre, lointaine descendante de la créature des Temps Anciens, Ungoliant. Il n’est pas que le Fléau de Durin qui est un Démon plein de malveillance.

Librennin règne comme une reine sur sa cour d’arachnide. C’est une créature lucifuge, et il y à fort peu de chance qu’elle puisse se glisser jusque en dehors de la Forêt. Serait ce une Attercope chassée de la Forêt Noire jusqu’ici ? Je ne peux que fournir des suppositions. Bientôt en plus de la partie Sud, je crains que ses toiles ne viennent étouffées toute la superficie de la Vieille Forêt.

Gillemain reste sceptique quand je lui affirme que ce ne sont pas de simple araignées, mais bien des descendantes abâtardie des démons d’autrefois.

Page VII. Du Folklore entourant la Vieille Forêt

Ce serait sordide de compiler ici toute les disparitions et autres accidents ayant eu lieu autour ou dans la Vieille Forêt. Ces sinistres événements se passent pour la plupart dans le Pays de Bouc, il me semble. Les Hobbits sont bien plus conscient de la nature primitive et dangereuse qui imprègne ce lieu… Comme le montre la création de la Haute Haie.

Ce lieu qui sert maintenant de frontière fut façonné par des Hobbits en colère et apeurés. En cette époque, il parait que les arbres se montraient bien plus agressifs qu’en temps normal. Par un soir d’orage, il leur sembla même que la lisière de la Forêt se mettait en marche vers les zones d’habitations. Cela me semble bien improbable… Mais j’ai pourtant plus d’une centaine d’anciens qui jurent encore tout leur saouls que cela s’est bien produit.
Et donc, il advint qu’un grand feu fut allumé, pour repousser…hmm… L’assaut des arbres. Il prit au départ dans le lieu  dit Clairière du Feu de Joie. Bien sûr, il se répandit, et brûla une bonne longueur de la lisière Ouest de la Vieille Forêt, pour la faire reculer d’une bonne centaine de mètres de manière définitive. Je notes quand même que c’est la seconde fois dans l’histoire de cette Forêt que les habitants limitrophes de ses lisières prennent en quelques sortes les armes pour la faire reculer.
Les Gens de la Comté, proches de la nature et amoureux de leur terroirs naturels, ne feraient jamais une telle offense à leurs paysage sans une bonne raison.

J’ai eu beau questionner encore et encore Gillemainn  à propos des décombres de cette vieille cabane brûlée, que l’on peut observer dans la Vieille Forêt. Il me fallut beaucoup de temps et de chope de cidre pour le convaincre de me dire tout à propos de ce lieu. Selon ses dires, et lui-même dit bien qu’il accorde un crédit tout relatif à cette histoire, s’aurait été la cabane d’un bûcheron du coin, un certains Alphard Piedbois, qui se serait installé là avec sa petite famille, pensant ainsi améliorer son débit de travail. Un mois après, l’on retrouva sa femme et sa fille, errantes et ensanglantées, dans les rues de Chateaubouc… Malgré les secours, elles seraient mortes quelques heures après d’une intoxication aux champignons.
Quand on organisa une expédition pour s’assurer de la santé du Hobbit bûcheron, le soir même, on retrouva sa cabane encore fumante, détruit par un incendie, et le corps du pauvre bougre pendu aux branches du Vieil Homme Saule, une expression d’indicible terreur sur le visage. Qu’en est il vraiment de tout cela ?…

Tom BombadilMais, au cœur des ombres de la Vieille Forêt, réside une lueur, et il me fut donner la chance de passer la nuit dans sa propre maison. Quelle ne fut pas ma surprise quand ce bonhomme, en tout point semblable à un hobbit en un peu plus grand, se présenta à moi sous le nom de Orald, et me parla dans ma propre langue maternelle…Orald, comme les miens disent dans le Nord, et que les Elfes nomment Iarwain Ben-Adar. L’Aîné des Aînés.

Gillemain m’en parla en le nommant tout simplement Tom, et semblait comprendre ce qu’il me disait, malgré la barrière de la langue. Il nous introduit sa femme, une certaine Baie d’Or, qui à tout de la beauté d’une Elfe. Avec le recul, je me prend à penser que au vu de ses liens à la rivière et l’eau, cette Baie d’Or est peut-être une Nymphe ou une Naïade. Ne se présenta-t-elle pas à moi comme Fille de la Rivière ?

Baie d'OrMais si c’est le cas, cela fait d’Orald bien plus qu’une simple personne. Est-ce là un esprit Maiar, comme les Grands Aigles, nobles, qui parcourt le ciel ? Chez nous, longtemps il fut parlé des Esprits de l’Eau de la Rivière Enchantée, à Mirkwood, et de comment les Nymphes furent pervertis par les ombres de la forteresse de Dol-Guldur…donc, Orald serait-il un esprit de la nature ?
La seule chose de sûre reste pour l’influence bénéfique qu’il instille dans la Forêt. Autour de chez lui, aucune ambiance sombre ou oppressante comme dans le reste de la Forêt. Aucune incursion de bête en colère, et l’eau de la rivière Tournesaule est potable, près du Bassin de Baie d’Or.
C’est un être étrange, cela dit. Je crois que sans lui, la Vieille Forêt et ses habitants seraient bien plus agressifs et mortels qu’ils ne le sont déjà.

Page VIII. Conclusion

Dans ce lieu, mon intuition et mon sixième sens que certains attribue au pays à une sorte de clairvoyance ne me furent d’aucun secours. On à tendance à perdre la notion du temps et de l’espace, dans la Vieille Forêt. Gillemain me jure tous ses grands dieux que parfois les arbres changent de place pour reconfigurer les chemins et perdre les voyageurs.

Je crois que cette Vieille Forêt est primitive, consciente, et que comme des Hobbits ou des Nains, elle ferait tout pour défendre son territoire. Et je crois encore plus que cette volonté farouche de se défendre est utilisée en mal par les forces malveillantes de cette Forêt, comme le Vieil Homme Saule.

Je ne peux pas garantir qu’une personne dépourvue de toute intention malveillante à l’encontre de la Forêt et y pénétrant soit hors de danger… Toute la colère accumulée par les Arbres et la Terre et les Bêtes ne saurait plus être contenue, maintenant.

A tous les voyageurs, ne prenez ces sentes que si vous y êtes mortellement forcés. Aux curieux, tout simplement, abstenez vous d’y entrer et d’y flâner. C’est un lieu sauvage que nous ne pouvons pas dompter. A l’échelle de la vie de la Vieille Forêt, nous ne sommes que des jeunes fourmis… Et qui n’a jamais écrasé une fourmi ou un moustique l’ayant piqué, sans pour autant penser à mal ?

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12 Commentaires

  1. Merci de vos commentaires ! Pour les carnets de voyages, je vais essayer de tenir le rythmes de deux petits textes de ce genre par mois.
    En tout cas cet article ne serait pas ce qu’il est sans le super travail graphique d’Edward sur les croquis qui parsèment les ”pages” de ce carnet .

    Avatar Nalrin Neigecoeur
  2. C’est un texte très inspiré et inspirant qui donne envie d’aller visiter la vieille forêt pour tout simplement s’en imprégner de son contenu et d’explorer tous les endroits inusité et intéressant ou on ne s’arrête pas quand on est dans le mode quêtes. J’ai envie d’écrire des textes moi aussi tellement celui ci m’inspire à en faire autant. Bien sur les miens n’auront pas autant de profondeur ni de détails que ceux de ce bon vieux Nalrin. Mais j’aimerais au moins essayer.

    Bravo, c’est un texte magnifique.

    Avatar Kyr Givrebarbe
      1. Toi aussi Hécate, dégaine ta plume ! Te lire me ferait extrêmement plaisir, surtout s’il s’agit d’un petit récit/texte/essais à consonance rp.

        Avatar Nalrin Neigecoeur
  3. Bah Kyr, il faut se lancer ! Me dire que je donne envie d’écrire c’est le compliment le plus flatteur qu’ont me faire. Il ne faut pas dénigrer tes textes par contre, c’est dommage. Lance toi et tu verras que tu nous feras des belles choses !

    Avatar Nalrin Neigecoeur
  4. Il ne faut pas dire ça, tu sais. Lance toi, toi aussi! Et fait ce que tu as envie. C’est en s’amusant à écrire quelque chose que ce qui est sort est bien. Joue avec les mots, avec les phrases. Je suis meilleure au pinceau qu’avec les mots mais je vais essayer et en faire mon œuvre d’art dont je serai fier.
    Bon courage

    Avatar Kyr Givrebarbe
  5. Bravo, un texte agréable et intéressant sur un lieu rarement mis en lumière.
    Si vous trainez vos guêtres sur Estel, n’hésitez pas à venir nous conter vos histoire lors des rendez vous des Riches Heures d’Hiragil, vous serez le bienvenue.

    1. Merci Sharilla pour cette invitation !
      Je mets les dernières touches au second extrait des Carnets de Voyage, et si le coeur vous en dit à tous, vous pourrez très prochainement le lire.

      Cela parle toujours du folklore de la Vieille Forêt, et notamment de l’histoire d’une certaine cabane…

      Avatar Nalrin Neigecoeur

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