Chapitre 1: La Comté

Tout commença dans un trou de Hobbit. Ce n’était pas un simple trou, c’était un trou de Hobbit, donc hospitalité et chaleur y régnaient.
Un beau matin, alors que notre héros se promenait dans Cul de sac, Audras aperçut sa tante Lobelia Sacquet de Besace. Comme de coutume, elle trottinait énergiquement et en direction d’Audras. Lorsqu’elle atteint notre Hobbit, elle ne dit que quelques mots :

“Frodon… Sacquet !”
Audras ne parut pas étonné : Bien souvent elle  se plaignaient de Frodon Sacquet .
“Qu’à t-il fait à nouveau ?”

– Il est introuvable, figurez vous !
– Ce n’est pas dramatique, tante Lobelia, il reviendra sous peu.
– Je ne suis pas de votre avis ! De plus, il ne nous a pas fait part de l’Acte de propriété !
– Voilà qui est plus embêtant…
– Oui, et il faut cet acte sur le champ !
– Comment voulez vous que…”

A cet instant, Audras comprit qu’il n’avait plus le choix.

“Moi ? Tante, il est interdit de pénétrer dans la demeure de nos voisins !
– Cet acte est très important, Audras ! Vous n’allez pas refuser ?!
– Bien sur que je vais refuser ! Il est contre les règles de commettre ceci et…
– Vous n’avez pas le choix ! Si l’Acte n’est pas devant ma porte dans une heure, vous aurez de mes nouvelles !”Dit-elle en s’éloignant brusquement.

Sur le chemin le menant à la demeure de Frodon Sacquet, Audras consacra une minute pour regarder la Comté.
La Comté était si paisible, si belle, qu’aucun des plus malhonnêtes bandits ne resteraient indifférent. De plus, les Hobbits de la Comté sont depuis toujours ignorés par les Grandes gens, chose qui ne déplait pas aux Hobbits. Quelques semi-hommes eurent un Nom parmi les Grandes gens , comme l’Oncle de Frodon : Bilbon Sacquet. Il aurait été impliqué dans un combat contre un Dragon, entouré par des guerriers Nains et un Magicien !

Une fois reparti en direction du “Trou” de Frodon, il reprit ses esprits et ne repensa qu’à une chose : Apporter l’Acte de Propriété pour être débarrassé de sa tante quelques temps. Arrivé devant la porte de chez Frodon, Audras fit face à une porte fermée, et se décida à passer par l’une des petites fenêtres. Il regarda autour de lui que personne ne le regarde et  s’appuya sur le rebord de la fenêtre, et se prépara à faire quelque chose de contre nature pour ce Hobbit : Cambrioler un voisin. Il poussa la fenêtre, posa le pied dans la demeure de Frodon et observa. il chercha l’Acte de propriété, le prit et essaya de ressortir par le fenêtre. Or, il perdit l’équilibre sur le rebord et tomba face contre terre dans le buisson !
Reprenant ses esprits, Audras vît un papier étrange, il était écrit dans un langage ancien, mais pas inconnu d’Audras : Le langage du Mordor. Lorsqu’Audras était plus jeune, son père reçut une lettre, de la même écriture. Le hobbit ne comprit pas la situation, prit la lettre et essaya de la lire. Or il n’avait aucune idée de ce que cette lettre pouvait signifier.
Il prit la lettre et rentra chez lui, désorienté. Il fouilla dans la malle de son père, qui lui avait légué son armure, son épée et une lettre lors de sa mort, dans une bataille contre les gobelins pour sauver la Comté.

La lettre était la même que celle trouvée chez Frodon ! Audras ne comprenait plus, il essaya de lire cette lettre, en vain. Seul un nom était visible : Chercher à Ost Guruth.
Audras ne pouvait pas se contenir. Que signifie tout cela ?! Il devait mettre au clair cette affaire. Il se changea, posant l’Acte de Propriété sur la table. Sur une vieille carte, il vit le chemin le séparant d’Ost Guruth. Il réalisa que ce voyage allait être périlleux. Il paniqua mais reprit vite son courage.
Il enfila l’armure de son père, rangea l’épée dans le fourreau et partit en hâte . Il s’arrêta quelques secondes et  il regarda le portrait dans un tableau de sa mère qui fut kidnappée par des brigands alors que Audras n’avait que 5 ans. Le courage de ce Hobbit est exceptionnel, mais il oubliait une chose, comment s’y rendre, et à quoi lui servirait cette arme, s’il ne sait pas s’en servir ?
Il lui fallait donc de l’entrainement, et un cheval pour voyager. Il décida d’aller voir un ami à son père, vivant non loin de là. Sur le chemin, il pensa à tous les événements de cette journée : Un tante grincheuse, un cambriolage chez son voisin, puis une mystérieuse lettre et maintenant une quête qui l’entraînera loin de chez lui !
Le Hobbit arrive alors devant l’habitat de son ami, un Frontalier de la Comté.

Le frontalier semble ravi de voir Audras, mais Notre Hobbit semblait être là pour autre chose.
“Mon ami, j’ai besoin de ton aide. Il m’est arrivé des choses incroyables, et me voilà parti dans une quête vers l’inconnu. J’ai besoin de toi.

– Une quête ? Explique moi tout et calme toi mon garçon”

Audras partit alors dans un discours très long.
“Mais, Audras, en quoi puis-je t’aider ?

– Je dois apprendre à manier l’épée correctement.
– C’est une tache difficile, surtout pour un Hobbit qui n’a jamais eu d’entrainement.
– J’en suis conscient, mais j’en ai besoin rapidement.
– Je ne suis pas sur qu’un entrainement forcé puisse t’apprendre beaucoup de choses…
– JE ME FICHE DE CE QUE TU EN PENSES !”

Le frontalier fut surpris de voir une telle agressivité chez son ami, de coutume calme.

“Excuse moi mon ami, je ne voulais pas t’offenser, mais j’ai réellement besoin de toi, et le plus vite possible.
– Je comprends Audras. Je vais t’enseigner tout ce que je sais.”
Il jeta alors une épée en bois à Audras et s’exclama : “EN GARDE, HOBBIT” !

Atrandos


Presse des Peuples Libres

5 Commentaires

  1. Oh, j’adore !

    Très peu de fautes d’orthographe, un style d’écriture plutôt adroit, l’intrigue est intéressante ! Probable et réaliste, ça respect l’univers de base.

    Un hobbit/héros assez charismatique, je trouve, ça change des autres hobbits niais et gnan-gnan. Il accepte rapidement de quitter son foyer, pour quelque chose qui ne le concerne pas, et qui n’a aucun intérêt, à première vu ! Et en plus, il sait lire le Langage Noir du Mordor, classe.

    Et cette fin… La personne la moins patiente au monde. ça rend le personnage moins vide, fade, avec une personnalité et tout…

    Bref, c’est du bon !

    Avatar Aude Javel

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