Voici dans la Presse des Peuples Libre un nouveau poème composé par Elfyalwen de la Maison de la Fleur d’Or.

Vous pouvez retrouvez ces précédents textes ici.



 

Au crépuscule, je te vois
Proche de cette fontaine, sur la place.
Tu tiens cette luth et tu commences à jouer.
Je voudrais encore et encore entendre ces mélodies.
Je ferme les yeux, laissant reposer mon épée dans son fourreau.
Je veux juste me laisser bercer.
A travers ces notes, à travers les lumières de la lune.
Je voudrais tant chanter pour t’accompagner.
Ô Ménestrel de la nuit
Ces doigts glissant sur les cordes.
Attirent la foule, qui est maintenant dense.
Quel bonheur ce spectacle!
Quelle magie ressortant de ce son!
Être envoûtée, le temps d’une nuit.
Je m’en remet au pouvoir de ce luth.
Au pouvoir de cette pleine lune.
Qui par sa splendeur, semble illuminée cette douce mélodie.
Les yeux toujours fermés, je n’entrevois que les sons.
Ne faire qu’un avec ton âme et ton art.
Ô Ménestrel de la nuit!
Vivre pour ces plaisir, vivre pour ces temps de merveilles.
Rien de tel dans les temps de malheur.
À travers les Ténèbres, il y a encore un espoir.
Lueur d’espoir, qui nous rassemble tous.
Ô Lumière, que toi ménestrel tu nous transmets.
Quel plus beau cadeau, pour chaque être sur cette terre.
Soit bénit sous cette lune, ô ménestrel de la nuit.
Elfyalwen
Presse des Peuples Libres

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