Samoured a l’âme d’un poète, d’un barde. Inspiré par le chant de Gléowine sur Byre Tor, ce village détruit que l’on croise dans les Landes Farouches du Rohan. Il complète les vers de Gléowine pour narrer la suite de l’histoire du village.


Sur la colline elle se tenait, fière Byre Tor, belle Byre Tor.
De la plaine on voyait ses bannières qui flottaient.
Elle apportait le réconfort à peines de l’âme et peines du corps.
Au nord d’une contrée sauvage, majestueuse, elle se tenait.

Mais vint l’hiver et avec lui, les tambours et l’acier.
Et notre tour de protéger, d’apporter réconfort.
Du royaume tout entier les cavaliers venaient.
A ce village, de cette contrée, que tous ils aimaient.
À celle sur la colline, fière Byre Tor, belle Byre Tor.
Pour combattre l’arrivée de la nuit et de ce monstre gelé.

Il fut vaincu par des êtres des temps anciens,
Accompagnés de petits hommes au courage sans faille.
Et malgré leur faible contribution dans cette bataille,
Nurzum fut vaincu par les forces du bien.

Sa chute mis place des forces en direction du Mordor.
Dans une marche, au cri de, souviens-toi de Byre Tor.
Et elle fut vengée, par des êtres encore plus fort.
Une ville s’est relevée, fière Byre Tor, belle Byre Tor.

Gléowine et Samoured (bardes du Rohan)


Presse des Peuples Libres

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